C’est fait : j’ai obtenu la certification HashiCorp Certified: Terraform Associate, au terme des huit articles de cette série.
Pourquoi cette certification
Terraform, je l’utilise quasiment au quotidien : que ce soit sur TheForge ou en entreprise, c’est l’outil que je manipule le plus après Kubernetes. Mais mes connaissances s’étaient construites au fil des besoins, projet après projet, sans jamais couvrir l’ensemble des concepts de façon structurée.
L’objectif n’était donc pas le badge en lui-même, mais de combler les angles morts : provider versioning, state management avancé, modules, workspaces, autant de sujets que j’utilisais sans en maîtriser toutes les subtilités. S’ajoutaient deux raisons : valider mes acquis avec un référentiel externe, qui impose un niveau d’exigence que l’auto-formation seule n’impose pas toujours, et obtenir une certification reconnue dans l’écosystème DevOps/Cloud.
L’examen
Pas de mauvaise surprise sur le fond : les sujets couverts correspondaient à ce que j’avais préparé au fil des huit précédents articles, suivant l’exam guide point par point. Le seul vrai piège, ce sont certaines tournures de questions volontairement ambiguës, qui font douter même quand on connaît la réponse. Il faut prendre le temps de bien relire l’énoncé avant de répondre.
Ce qui a le plus aidé
Mon plan de départ tenait en trois points : reprendre la documentation officielle et l’exam guide objectif par objectif, manipuler chaque concept sur mes projets existants, et m’entraîner sur des questions type examen. Avec le recul, voici ce qui a réellement fait la différence :
- Écrire les articles au fil de l’eau. Reformuler chaque module avec mes propres mots a forcé la clarification de ce que je pensais déjà maîtriser, et a fait ressortir les zones floues.
- La mise en pratique sur un cas concret (hub & spoke sur GCP, sur le repo the-forge-infra) plutôt que des exemples jetables : ça ancre les concepts (state, modules, workspaces) bien mieux que la lecture seule.
- Les questions type examen, pour se confronter au format réel et repérer les points faibles avant le jour J.
La suite
Direction la certification Google Professional Cloud Architect, pour élargir cette base Terraform à une vision plus large de l’architecture cloud sur GCP.
