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Certifié Google Cloud Professional Cloud Architect

J'ai obtenu la certification Google Cloud Professional Cloud Architect. Retour sur un examen plus exigeant que prévu, la préparation qui m'a permis de l'obtenir, et ce que j'en retiens.

C’est fait : j’ai obtenu la certification Google Cloud Certified - Professional Cloud Architect. Elle vient couronner une série d’articles écrits ces derniers mois autour de GCP : GKE, réseau (Shared VPC, Hub & Spoke, NCC), Infrastructure as Code. Cette certification valide ces compétences techniques ponctuelles en les replaçant dans une vraie posture d’architecte : celle qui doit choisir, arbitrer et justifier une architecture plutôt que simplement savoir la construire.

Un examen plus corsé que prévu

Je m’attendais à un examen orienté services et bonnes pratiques. En réalité, il demande surtout de tenir plusieurs contraintes en tête en même temps et de trouver l’architecture qui les satisfait toutes, pas la plus élégante sur le papier. Ça se joue souvent sur un détail de l’énoncé qui élimine trois options sur quatre.

Pour le préparer, je me suis appuyé sur ce cours Udemy, complété par une grosse semaine de révision intensive avant de passer l’examen réel.

Si vous n’avez jamais manipulé la console Google Cloud, je conseille de commencer par la certification Associate Cloud Engineer : les compétences demandées y sont plus accessibles quand on découvre la plateforme, et elles servent de socle pour attaquer ensuite la Professional Cloud Architect.

Ce qui m’a marqué dans le contenu

J’ai particulièrement apprécié la place donnée à l’IA dans l’exam guide : inférence, monitoring de modèles, entraînement, gestion de datasets, détection de drift. Ce sont des sujets dans l’air du temps, et les voir intégrés à une certification d’architecture (plutôt que traités à part) reflète bien la réalité des projets actuels.

Le reste de l’examen met face à des cas d’usage très proches du terrain : il s’agit de trouver la meilleure architecture pour un contexte donné, avec des contraintes précises à respecter (SLA/SLO, coût, sécurité, gouvernance, SDLC…). C’est cet exercice d’arbitrage, plus que la connaissance brute des services, qui fait la difficulté et l’intérêt de la certification.

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